Eglise de Saint Maurice de Tavernole

 

LES EGLISES A REAUX SUR TREFLE
         

IMG 1082

 

  P1010523

  26845953
Eglise St Vincent à Réaux  Eglise St Martin à Moings   Eglise à St Maurice de Tavernole

 

Notre commune nouvelle de Réaux sur Trèfle regroupe les communes à Moings, Réaux et St Maurice de Tavernole.

Chacune de ces communes possède une église : 

1. Eglise St MARTIN à Moings

2. Eglise St Vincent  à Réaux

3. Eglise à St Maurice de Tavernole

EGLISE ST MARTIN A MOINGS

 

251 04

  251 06

 

  251 05
         

L’Eglise  ST MARTIN à Moings  qui est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques depuis 1946 est une église romane.

La nef serait  du XIe siècle alors que le clocher et le cœur semblent dater du XIIe siècle. 

Son unique clocher carré s’impose dans notre région par sa particularité. Il est surmonté d’un toit presque plat et malgré sa modeste dimension s’ouvrent 12 fenêtres très rapprochées et ornées de 24 colonnettes et de 36 colonnes. Ce qui en fait une exception pour une église de milieu rural.

La nef, qui semble dater du XIème siècle, est la partie la plus ancienne de l'édifice. Elle est couverte d'une charpente et ouvre à l'ouest par un portail très simple. L'abside en hémicycle, voûtée d'un cul-de-four est éclairée par trois fenêtres pourvues de colonnettes. 

A l’intérieur un ensemble de graffitis datant vraisemblablement du XIIe  ont été découverts lors de la restauration de l’église en 1953. Ils se trouvent sur les murs nord et sud ainsi que dans l’abside. Ils représentent des cavaliers armés partant au combat , des éléments d’architecture et  un paon 

Les graffiti et peintures murales dans l'église

St Martin à Moings

  Grafiti 3    Graffiti plaque    Graffiti1  
   251 10    251 12    251 11  
       

Les graffiti  par leur ancienneté et leur ampleur forment un ensemble qui semble ne pas avoir d’équivalent.

Ils s’étalent sur la moitié des murs inférieurs Nord et Sud entre les pilastres délimitant le chœur sur 4 m 25 x 1 m 30. Ces dessins ont été gravés à l’aide d’un instrument métallique très dur. Ils datent vraisemblablement de 1130 à 1140 c’est-à-dire au moment de la construction de l’église primitive consistant en une simple nef . En raison de l’unité des graffiti, ceux-ci semblent a voir été faits par une seule et unique personne. Après s’être entrainé sur un ensemble de graffiti très variés sur un côté, on peut voir sur un autre côté une véritable bande faite avec une plus grande unité. On peut imaginer que ces graffiti ont été exécutés par un artisan/apprenti qui participait à la construction, et s’est exercé à reproduire des modèles empruntés à des sculpteurs et peintres contemporains. Celui-ci savait que les murs seraient bientôt recouverts  à jamais d’un enduit sur lequel seraient peintes des figures pieuses. C'est en 1953 seulement que les travaux de restauration effectués dans 1’église ont mis au jour ces ensembles de graffiti uniques en leur genre ainsi que de nombreux écussons en couleurs ainsi que des peintures murales qui constituent pour la plupart les armes  des familles POUSSARD d'ANGUITARD et ST GELAIS ou armoiries des Sainte-Maure seigneurs de Jonzac

 
   
   
   
   

Eglise de Réaux   
   
   L'église à Réaux de style roman saintongeais, a été construite au XIIe siècle et modifiée au XVe
                                          IMG 1082
  IMG 1087P1010556
     

EGLISE DE St Maurice de Tavernole

Commune de REAUX Sur TREFLE

 

Bandeaueglise 

26845953                                                            

La chapelle de Saint Maurice de Tavernole – XVIIe fut reconstruite sur l’emplacement d’une église du XIIe détruite pendant les guerres de religion.

Réalisée sur un plan rectangulaire avec abside semi circulaire, une façade surmontée d’un petit clocher carré avec une flèche couverte d’ardoises et d' un clocher datant du XVIIIème siècle.

Elle a été entièrement restaurée après la tempête de 1999 et une belle fresque a été réalisée à l’intérieur.

La dernière campagne de restauration de 2001 a permis de mettre à jour des sarcophages en pied de mur de contreforts. Certains sont partis à Fontaines d‘Ozillac. Elle a permis également de chauler les murs, les mariant agréablement avec la charpente apparente, dont l’entrée serait marquée du XVIIe siècle.

Le plus audacieux aura été sans doute de donner à cette petite église rurale sans élément remarquable un décor contemporain de vitraux et de fresques murales.

Une magnifique petite chapelle entièrement rénovée et décorée de fresques est à découvrir dans un cadre surplombant la vallée de la grand vaux…

 

        IMG 0994

       
stmauricedet3     IMG 1015  
       

CIMETIERES    
  

La commune nouvelle de Réaux sur Trèfle compte maintenant 3 cimetières . Les inhumations pourront se faire dans le cimetière de votre choix. 

 

 

                            cimetires    

Les concessions trentenaires  :

Elles sont à votre disposition dans chacun des cimetières de Moings, Réaux et St Maurice de Tavernole.

  • Le tarif est de 10 € le M²  avec possibilité de renouvellement  à la fin de la période.
 IMAG0068     

Le Columbarium :

Il est à votre disposition uniquement dans le cimetière de St Maurice de Tavernole

  • Le tarif est de 1 250 € pour une place
   

Un jardin du souvenir

Il est à votre disposition uniquement dans le cimetière de St Maurice de Tavernole

  • L’inscription des noms est à la charge de la famille
  • La dispersion des cendres est gratuite

Les graffiti du XIIe siècle de l’église de Moings

Graphiti 2

Graphiti 3

Graphiti 1

 

Les graffiti du XIIe siècle de l’église de Moings ont été découverts en 1953 lors d'une restauration.

 

Ils paraissent être l'oeuvre d'un seul graveur qui les auraient faits juste avant la pose de l'enduit du décor peint au XIIe siècle.

Sur la paroi nord les dessins sont très variés, avec des cavaliers, des paons, des écussons des fleurs de lys.

Sur la paroi sud c'est une scène de guerre, l’affrontement de deux groupes de cavaliers, sortant de deux édifices fortifiés.

Lors de cette même restauration en 1953 les armoiries des seigneurs patrons-fondateurs ou haut-justiciers qui avaient été recouvertes d'une couche de chaux pendant la Révolution ont été redécouvertes.

Elles sont sur trois hauteurs.

Sur la partie haute, sous une couronne de marquis ce sont les armes des héritiers des Poussard, les du Chilleau (d'azur à trois moutons d' argent) et celles des Montullé (gueules au chevron d' or avec trois étoiles) ornées du ruban et de la croix de Saint Louis.

Ces blasons illustreraient le mariage d'une Montullé avec un baron de Moings en 1774.

Sur les parties du milieu et du bas, ce sont trois litres, des armoiries peintes sur une bande noire lors des obsèques, du XVIe siècle et de la première moitié du XVIIe siècle, avec à gauche les armes desPoussard d'Anguitard, à droite celles des Saint-Gelais, le tout sous une couronne ducale et sur le niveau inférieur, l'une en fasces de gueules, constitue les armoiries des Sainte-Maure, seigneurs de Jonzac, l'autre est en chef de gueules.

 


 

Graffiti et Armoiries, l'Eglise de Moings  

 


Cavaliers et Graffiti
L’ensemble exceptionnel, et sans doute unique, de graffiti du XIIe siècle de l’église de Moings n’a été découvert qu’en 1953. Inscrite sur la paroi sud du chœur, une véritable composition met en scène l’affrontement de deux groupes   de cavaliers, sortant de deux édifices fortifiés. Sur la paroi nord est représentée une série de cavaliers, d’oiseaux, d’écussons.

l'Eglise de Moings
    

Enfin, une figure de cavalier en armes se trouve sur le mur de l’abside. Il s’agit probablement de l’œuvre d’un seul "graveur". La parenté iconographique des guerriers de Moings avec ceux de Bayeux est remarquable.
    

Armoiries de l'Eglise de Moings

Chevaliers et Armoiries
Les seigneurs patrons-fondateurs ou haut-justiciers avaient le droit de faire peindre leurs armoiries sur les murs extérieurs et intérieurs des églises et des chapelles construites sur le territoire de leur seigneurie. Ce droit était notamment exercé au moment des obsèques du seigneur ou d'un membre de sa famille. Les armoiries étaient alors peintes sur une bande noire : c'est ce qu'on appelle une litre (du latin litra qui signifie lisière ou bordure).

   

Pendant la Révolution, les armoiries furent détruites ou recouvertes d'une couche de chaux. A Moings, au cours des travaux de restauration de 1953, apparurent à trois hauteurs différentes trois litres du XVIe siècle, de la première moitié du XVIIe siècle, et de la fin du XVIIIe siècle.  

Graffiti de l'Eglise de Moings

http://yves.belotteau.pagesperso-orange.fr/Beloteau/communedemoings.htm


 

Histoire de Moings

 

Les seigneurs de Moings sont attestés dès 1367 quand Guillaume Brun est seigneur de Moings.

 

En 1425 Louis Chesnel, seigneur de Moings épouse Blanche de la Leigne.

Son fils Jacques Chesnel, écuyer, fut le capitaine de Cognac et a épousé en 1454 Béatrice de Sainte-Maure, dame de Meux.

Leur descendant, Philippe Chesnel, seigneur de Moings est noté marquis de Meux.

La descendance des Chesnel seigneur de Moings se poursuit jusqu'au milieu du XVIIe siècle.

Au XVIIIe siècle la baronnie de Moings était composée des paroisses de Moings, Sainte-Lheurine et Allas-Champagne.

En 1793 est créé le département de Charente-Inférieure qui devient Charente-Maritime en 1941.

La municipalité de Moings en 1793 est rattachée au district de Pons et au canton d' Archiac, puis en 1801 à l'arrondissement de Jonsac (Jonzac).

Moing fait maintenant partie du canton et de l'arrondissement de Jonzac et de la Communauté de communes de la Haute-Saintonge.

En 1840, il existait une blanchisserie de toile très importante.

 


 

L'église de Moings

 

eglise de moings

 

L église Saint-Martin est une église romane dont la nef serait de la fin du XIe siècle.

L'abside semi-circulaire est éclairée par trois ouvertures à colonnes-contreforts.

En avant du choeur le clocher surmonte une coupole sur pendentifs.

Ce clocher carré à pans coupés est percé de douze fenêtres à double colonnade dont quatre sont dans les angles.

Ces 60 colonnes sur un seul étage ceinturent le clocher.


Le château de Moings a subi de nombreuses transformations.

Une longue aile de dépendances est percée d'une porta cochère du XVIIe siècle et flanquée de deux pavillons dérasés[1].

http://www.eglises-en-charente-maritime.fr/moings%20eglise%20saint-martin.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Moings

 

Références

  1. ↑  Châteaux, manoirs et logis : La Charente-Maritime, éditions Patrimoine et Médias, 1993, 541 p.
  2. ↑ Moings sur le site de l'Insee [archive]
  3. ↑ document de la CDC de Haute-Saintonge, Les graffitis de l'église de Moings